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cigarette classique 70.000 morts par an en France cigarette electronique zéro mo

Publié le : 10/04/2015 00:02:06
Catégories : Actualités

Le cas français est tout particulièrement remarquable. La puissance publique observe la progression de la cigarette électronique véritable phénomène de société sans parvenir ni à le mesurer ni à l’encadrer, encore moins à l’interdire. Aucune étude n’est lancée pour évaluer l’innocuité de ce nouveau procédé de consommation de nicotine. Aucune étude non plus pour mesurer l'efficacité  de la cigarette electronique. Les institutions scientifiques et médicales en charge de la santé publique semblent ignorer cette révolution dans le monde de l’addiction légale ; une révolution en marche de nature à s’opposer à une consommation de tabac qui continue à se développer en dépit de la politique d’augmentation des prix. Cette politique marque d’ailleurs ici et là le pas, du fait notamment de la crise économique. Il n’existe d’autre part en France (à la différence du Royaume-Uni) aucune politique de prise en charge collective du sevrage. Un adulte sur trois y consomme du tabac, une proportion retrouvée chez les jeunes avant l’âge de la majorité. Un fumeur sur deux mourra prématurément de son addiction. Soit, aujourd’hui comme depuis des décennies, 200 personnes par jour, 70.000 par an. Les atermoiements de la puissance publique autorisent dans le même temps toutes les approximations, toutes les extrapolations. Ce fut notamment le cas avec l’initiative de «60 millions de consommateurs», la revue de l’Institut national de la consommation laissant entendre que les vapoteurs seraient exposés aux mêmes substances cancérigènes que les fumeurs de tabac.

Pragmatisme de l'administration fiscale pour taxer l'E-cigarette

Les milieux proches des buralistes français avancent, sans citer leurs sources, que l’on compterait près de deux millions d’utilisateurs réguliers ou occasionnels. Annoncée il y a quatre mois par Marisol Touraine, ministre de la Santé, la publicité pour l’e-cigarette n’est toujours pas interdite, comme chacun peut l’observer à la télévision. Quant à Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il prépare l’opinion à l’instauration d’une nouvelle taxation sur cet outil qui commence à faire de l’ombre aux produits du tabac. Les nouveaux appétits de Bercy sont une nouvelle démonstration du pragmatisme de l’administration fiscale vis-à-vis des addictions légales (alcool, tabac, jeux d’argent). Il en va de même des géants internationaux du tabac qui manifestent un intérêt croissant pour la cigarette électronique. Faute d’en avoir eu l’idée puis d’avoir pu l’interdire, les départements recherche et développement de Big Tobacco travaillent à la développer, à la perfectionner et à commercialiser. The Economist, hebdomadaire anglais ultra-libéral observait il y a peu que l’industrie du tabac redoutait comme la peste le «moment Kodak», référence à la période où un industriel majeur ne sent pas le vent tourner. La mobilisation industrielle est suffisamment avancée pour que les fabricants ne redoutent plus d’évoquer leur intérêt pour des produits «à nocivité réduite», reconnaissant de facto qu’ils commercialisent des substances nocives. Ou plus précisément qu’on les autorise à les commercialiser comme ce fut longtemps le cas de l’amiante, substance dont la nocivité était bien connue mais, disait-on alors, «socialement acceptée».

Liberté retrouvée grâce à la cigarette électronique

On ne doit pas ici se bercer d’illusions. La cigarette électronique constitue bien une révolution dans le sens où elle permet à des consommateurs devenus esclaves de leur consommation de redresser la tête. Ils vapotent au lieu de fumer, c'est-à-dire qu’ils inhalent une vapeur sans goudrons et sans monoxyde d’azote, une vapeur sans risque cancérogène ou cardiovasculaire. Et ils n’intoxiquent plus leur entourage. Il s’agit là de bénéfices individuels et collectifs considérables. Pour autant, et contrairement à ce que pensent une majorité d’adeptes, la cigarette électronique ne constitue pas en elle-même une véritable libération. Le plus souvent une chaîne demeure : la nicotine. Ce n’est que lorsqu’il parvient à passer aux flacons sans nicotine que le néo fumeur retrouve sa liberté. Et c’est précisément la vertu cardinale de la e-cigarette que de permettre ce passage libérateur, le vapoteur pouvant conserver en public des rituels qui luis sont essentiels : ses réflexes de succion et l’expression de sa gestuelle.

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